Qui n’a pas rêvé de monter son business ?

Chaque année, près de 60.000 entreprises naissent en France de la volonté d’entrepreneurs à se lancer. Alors pourquoi pas vous ?

Si créer une société n’est pas ce qui parait le plus simple de prime abord (coucou les démarches administratives), il existe pourtant des opportunités de marché, et différentes façons de se lancer.

Pourquoi monter son business ?

Bien des salariés ambitionnent de devenir leur propre patron, et ce, pour plusieurs raisons : besoin de s’accomplir, marre de leur hiérarchie, soif de réussite personnelle, envie d’autonomie, désir de reconnaissance, idée de produit ou service, valoriser ses talents…

L’INSEE a recensé les principales motivations à créer une entreprises auprès de plusieurs milliers de dirigeants :

  • La volonté d’être indépendant (61 %)
  • Le goût d’entreprendre, l’envie de relever de nouveaux défis (44 %)
  • Le souhait de gagner plus (27 %)
  • La nécessité de créer son propre emploi (24 %)
  • Une opportunité (22 %)
  • Une idée personnelle (14 %)
  • Un entourage composé d’entrepreneurs, un univers familial propice à ce style de vie (9 %)

Quelle qu’en soit la raison, ceux qui réussissent ont un trait commun : le concept qui fera la différence !

Par où commencer avant de se lancer ?

Lancer son activité sous-entend que vous disposez déjà d’une idée de ce que vous voulez faire, pour le « comment » nous allons voir cela ensemble.

Il est indispensable de se poser les bonnes questions pour ne pas faire partie de ces 50% d’entreprises qui disparaissent avant leur 6 ans.

Proposer un produit ou service oui, mais répond-il à un besoin ?

Votre parcours professionnel, autrement dit vos expériences et votre expertise, ou simplement votre talent, vous auront certainement déjà permis d’identifier une activité dans laquelle vous investir, ou une opportunité de marché à exploiter.

Il est nécessaire d’étudier son marché avant de se lancer :

  • A quel(s) besoin(s) répond ma solution ? Connaitre vos cibles.
  • Quelle offre proposer ?
  • A quel prix ? Le tarif que serait prêt à débourser votre clientèle.
  • Existe-t-il des concurrents ou des substituts ? Et auquel cas, comment me différencier ?
  • Qui pourrait m’appuyer (fournisseurs, distributeurs, ambassadeurs, …) ?
  • Comment toucher mes cibles ?

Quel statut juridique ?

Inévitablement la question du choix de votre forme juridique se posera.

Parmi l’ensemble des possibilités existantes, adopter un statut limitant les risques est un bon moyen d’entreprendre sans craindre pour ses biens personnels.

Certains commenceront avec le statut d’auto-entrepreneur qui est très pratique : les démarches sont assez réduites, les pertes réduites à ce qui est investit. Seuls l’exonération de TVA, le

Naviguer sur un marché existant…

Il est plus aisé et confortable de s’appuyer sur ses connaissances d’un secteur plutôt que de partir à l’aventure dans un univers inconnu.

  • Vous avez mis le doigt sur un problème que rencontreraient vos futurs clients potentiels ? Parfait ! Une partie du travail est déjà faite.
  • Vous travaillez dans un environnement où certaines solutions restent perfectibles ? Eventuellement…

Seulement, vous allez être confronté à ce que l’on appelle la stratégie d’Océan Rouge : attaquer un marché existant, avec des acteurs déjà en place. Pour mesurer la complexité à intégrer ce secteur d’activité, il convient d’évaluer ses « barrières à l’entrée », c’est à dire l’ensemble des moyens financiers, techniques ou humains nécessaires pour se positionner et ne pas couler d’entrée.

En l’occurrence, vous allez potentiellement devoir travailler sur vos marges, qualités et éléments de différenciation.

Ou surfer sur une nouvelle vague ?

A contrario, la stratégie d’Océan Bleu consiste à CREER un nouveau marché.

Le besoin n’est pas (encore) avéré, tout est à bâtir. C’est généralement le cas pour les « innovations de rupture ».

L’un des exemples les plus parlants reste la téléphonie : la demande n’existait pas (qui aurait pu imaginer se passer d’une lettre, de signaux de fumée ou d’un pigeon voyageur à la fin du XVIIIème siècle ?), et pourtant elle n’a eu de cesse d’évoluer, passant du télégraphe aux smartphones.

Gardez bien en tête cependant que 90% des innovations de rupture échouent et que bien souvent vous devrez déployer des efforts en communication,

Pour aller plus loin :

L’innovation de rupture :https://theinnovationandstrategyblog.com/2013/06/03/quest-ce-linnovation-de-rupture/

https://www.l-expert-comptable.com/a/532069-les-motivations-qui-amenent-creer-sa-boite.html